Réflexions de déménagement

25 juillet 2010

Où va le monde

Le port du casque rose

Vendredi, j’ai pris la route de Montréal pour mon déménagement officiel vers l’Abitibi. Un peu plus de 24 heures et mes boites, surtout des livres et notes de cours accumulés, étaient prêtes et le camion était rangé comme un jeu de Tetris évolué. Tout le long des 554 kilomètres me séparant de Montréal, j’ai constaté avec une certaine satisfaction et fierté la présence de femmes sur les nombreux chantiers de construction arborant la route transcanadienne. Il n’y avait pas seulement des femmes pour tenir les panneaux indiquant qu’il faut ralentir et s’immobiliser, elles travaillaient également à l’instar de leurs collègues masculins sur la machinerie.

La constatation d’une certaine percée féminine à travers les métiers non traditionnels s’est vite assombrie lorsque j’ai aperçu avec dégoût l’arrivée des casques de construction rose bonbon assorti de gants de travail décorés avec du vernis à ongles. Ma préférée était cette jeune femme très crédible dans son travail qui portait ses gants vernis et son casque rose, sans oublier les bottes à cap «au look branché» et sa mise en plis au fer plat où l’on voyait de longues mèches blondes parmi ses cheveux noisettes, mèches de cheveux soigneusement placées pour qu’elles dépassent avec style hors du casque. Inutile de vous parler de ses vêtements de construction qui lui ont sûrement coûté trois jours de salaire.

Un chantier de construction ce n’est pas une parade de mode, c’est un lieu de travail. Les femmes se sont battues avec ferveur pour obtenir une reconnaissance sur les chantiers, elles se sont battues pour obtenir l’égalité sur tous les lieux de travail. Elles ont dû travailler d’arrache-pied pour démontrer qu’elles aussi pouvaient faire la job aussi bien qu’un homme. Comment voulez-vous que le travail des femmes dans la construction soit crédible et reconnu si les femmes décident de marquer leur différence à ce point?

Je suis tout à fait en faveur des vêtements et outils de travail conçu pour le gabarit des femmes, c’est nécessaire considérant le nombre croissant de femmes dans le non-traditionnel. Des gants, des lunettes et des vêtements plus petits et ajustés ont tout à fait leurs places dans les «boutiques de travailleurs», mais pourquoi les seuls vêtements de travail conçu pour les femmes sont roses? Sacrament, nous ne sommes pas des Barbies, nous voulons nous aussi suer, forcer et nous salir pour réaliser des ponts et des routes. Puis, ces femmes dans le non-traditionnel sont dans une impasse, soit qu’elles ont des vêtements de travail non adaptés à leur gabarit – ce qui peut être dangereux – ou elles font leurs petites filles sur le chantier avec des vêtements pastels.  Avis aux femmes sur les chantiers, si vous voulez faire un métier où seuls les hommes avaient accès bien vous devriez faire comme eux et porter un casque jaune et des vêtements de travail normaux. À quand les pépines et des chargeurs mauves? Comment voulez-vous être prises au sérieux si vous prenez votre emploi pour un défilé de mode? Nous avons déjà à surmonter les insultes et remarques sexistes au travail, il ne faut quand même pas donner aux hommes des arguments pour nous discréditer. Le travail sur les chantiers est un travail physique qui demande des compétences manuelles, ce n’est pas une place pour «flasher» avec son nouveau casque. Nous n’obtiendrons pas l’égalité et la parité si nous tenons à tout prix à marquer une différence entre les sexes surtout sur un chantier de construction.

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23 réponses à “Réflexions de déménagement”

  1. Une femme libre a dit:

    Mais pourquoi donc une femme ne pourrait-elle pas porter un casque de construction…. rose? Vraiment, je ne comprends pas ce qui vous dérange tant là-dedans. Ce n’est pas parce qu’elle travaille dans la construction qu’une femme n’est plus une femme ou qu’elle doive faire oublier qu’elle en est une. Ce serait tout aussi sexiste de prétendre qu’un homme secrétaire ne devrait pas afficher trop ouvertement sa masculinité. L’important, c’est la compétence, la capacité de bien faire le travail que le casque soit jaune ou rose. Le casque rose et les bouclettes qui dépassent, je trouve ça bien sympathique!

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  2. ledeenoe a dit:

    Je pense que tu exagères un peu.

    Honnêtement, si l’ouvrière de la construction aurait voulu se prendre un casque blanc, elle aurait très pu bien le faire. Si ça lui tente d’afficher sa féminité et son côté plus « coquette » sur le chantier de construction, c’est bien son choix non? Au contraire, je trouve que c’est comique – c’est presque s’affirmer encre plus. Du genre « je suis femme, je travaille sur un chantier de construction, pis j’aime le rose. Et toc! ».

    Si elle faisait le marteau-piqueur en bikini avec le corps enduit d’huile, je dirais pas, mais…

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  3. Jevi a dit:

    À mon avis, les femmes n’ont pas à être féminines ou coquettes sur un chantier de construction, elles ont à faire leur travail. Je trouve que c’est vouloir absolument marquer un fossé entre les sexes que de porter ou fabriquer un casque rose. Les hommes n’ont pas à marquer une différence entre eux, sur le même chantier, sauf pour les boss, ils mettent le même casque de la même couleur. Alors, pourquoi ça serait différent pour une ouvrière? Si les ouvrières veulent être féminines elles n’ont qu’à le faire en dehors du travail. Les femmes n’ont pas à s’affirmer plus que les hommes sur un chantier. Des vêtements de travail dans les usines ou sur un chantier doivent être sécuritaires et indiquer le cor de métier, ça ne sert pas à se démarquer et afficher sa personnalité. Être femme ce n’est pas porter du rose. Si un homme affichait une ultraviriité pour se démarquer dans un bureau, je critiquerais autant. Le métier n’a pas à avoir de sexe.

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    • ledeenoe a dit:

      Je trouve malgré tout que tu pousses le bouchon un peu loin. Tu penses vraiment que c’est un patron misogyne qui a décidé « Bon, princesse, tu va mettre un casque rose aujourd’hui, parce que t’est une femme ». La plupart des femmes qui travaillent dans des industries comme la construction, ou par exemple le camionnage, sont très fières de faire partie de leur milieu, et, surtout, elles soulignent elle-même leur statut de minorité dans leur milieu, et c’est souvent elles qui vont faire des blagues sur leur place de femme dans le milieu.

      C’est bien beau tout ça, mais à ce que je sache, tout comme être une femme ne veut pas nécessairement dire qu’on aime le rose et tout, aimer le rose, ça veut pas nécessairement dise qu’on est soumise.

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  4. Jevi a dit:

    Ce n’est pas le patron qui à décidé ça les casques roses je sais bien, se sont les femmes elles-mêmes. Je ne trouve pas ça sexiste ou misogyne, je trouve que ce n’est pas crédible et que ça crée un fossé entre les sexes. Et… une part de ma critique c’est que la plupart des vêtements de travail adaptés à la taille des femmes marquent absolument une différence. J’aimerais bien avoir une paire de gants pour mes petites mains… mais faut tu absolument qu’ils soient pastels parce que je suis une femme? Je suis très fière des femmes dans les métiers non traditionnels et c’est un gros gain du féminisme cette percée dans ces métiers, mais l’essentialisme ça me dégoûte.

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  5. martin dufresne a dit:

    D’ac avec Jevi. Il y a dans ce choix du rose un genre de compromis, une tentative de prouver qu’on demeure femme même si on fait une job… de gars. C’est donc entretenir les stéréotypes. Comme dit Ledeenoe (mais en justifiant), « elles soulignent elles-mêmes leur statut de minorité dans leur milieu ».
    J’espère que le billet de Jevi va en convaincre quelques-unes de cesser cette mascara-de et de faire un choix moins prévisible, même et justement parce que sont des femmes – pour répondre à « Une femme libre » – des femmes qui innovent et ouvrent à d’autres la voie à des salaires et des attitudes moins ancrées dans un stéréotype.

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    • ledeenoe a dit:

      Oui, mais il y a une différence entre souligner leur minorité, et être fière de la taille qu’on a réussi à se tailler, en se battant bec et ongles pour certaines, et vouloir célébrer ça en s’affichant de façon un peu plus féminine, et souligner leur minorité en étant soumise, et en se disant « je suis femme donc je DOIS être sexy ».

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  6. Josianne a dit:

    Jevi j’ai relut.. je maintiens mon point.. Une infirmière habillée en rose, ça te dérange autant ? Quelque chose me dit que non.. Donc, tout ton argumentaire se base sur le fait que la construction est socialement reconnu comme un métier masculin, au même titre que le rose est associé aux femmes.

    Que tu sois habillé en rose et coquette ne t’empêche aucunement de te salir les mains, on ne parle pas de femmes entrain de se limer les ongles sur la job, tu l’as dit toi même elles travaillaient au même titre que leurs collègues masculins.. Les femmes ont du prouver qu’elles étaient capable de faire la même job que les hommes, c’est vrai. Chapeau à ses femmes qui ont tracé la voie.. Mais le débat est passé à un autre niveau, ces femmes veulent s’affirmer en tant que femmes MÊME si elles font la job d’un homme. Yé où le problème ?

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    • The Wiz a dit:

      Je ne parlerai pas au nom des femmes, parce que la dernière fois où j’ai vérifié, j’en suis pas une! Mais je seconde pleinement ton point Josianne.

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    • Jevi a dit:

      Les stéréotypes que ce soit chez les infirmières ou les travailleuses de la construction me dérangent tout autant. Les femmes sur les chantiers font généralement aussi bien la job que les hommes. Alors que le casque sert à identifier les cors de métier, le casque rose sert à marquer une différence entre les sexes, alors qu’il n’y a pas de différence à faire entre une conductrice de chargeur un conducteur. Pourquoi l’affirmation des femmes sur les chantiers devrait passer par le port du casque rose?

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  7. Une femme libre a dit:

    Une jeune femme qui s’est trouvé un travail dans le domaine de la construction et qui aime ça ne le fait pas pour ouvrir la voie à d’autres, elle n’a pas à devenir semblable aux hommes, ni à se faire discrète pour faire oublier qu’elle est une femme. Si elle fait bien son travail, pourquoi trouver à redire sur la couleur de son casque et en être « dégoûtée », hey, dégoûtée, le terme est fort!

    Monsieur Dufresne, dire que les métiers de la construction sont des jobs de gars, ça, c’est entretenir les stéréotypes!

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  8. The Wiz a dit:

    Pour être du domaine de la construction, je peux témoigner… Les casques sont « offerts » dans quelques couleurs: le classique jaune, vert, bleu, noir et blanc. Le blanc étant réservé aux contremaitres, les autres couleurs sont normalement associées à un métier et même imposées. Le vert aux électriciens, le bleu aux plombiers, le jaune aux autres travailleurs et le noir aux travailleurs « spécialisés » (soudeurs, entretien de machinerie, etc.). C’est établi par la CCQ, c’est une question de sécurité et d’accès à certaines parties bien déterminées dans chantier. Si une femme réussi à faire accepter son casque rose, c’est qu’elle y tenait fermement. Pour ce qui est des vêtements, un jean, une chemise et des bottes sont tous des articles qui sont disponibles pour les femmes dans une grande variété et ce, même en dehors dans magasins spécialisés en vêtement de travail. C’est son choix de porter la chemise rayées blanc, mauve et rose, tout comme les jeans taille basse si ça lui chante! On peut trouver des pantalons marines et des chemise rayées rouge et noir de taille 0 et des bottes de travail beiges ou noires dans les modèles pour femmes si on le veut voyons! C’est une question de choix individuel!

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  9. martin dufresne a dit:

    « …la construction est socialement reconnu comme un métier masculin, au même titre que le rose est associé aux femmes. »
    Personne ne peut nier ce contexte social. La question est qu’est-ce que l’on fait à partir de cette donne? Et ce que font les quelques travailleuses de la construction qui investissent le rose – au point de se refuser au code couleurs des « vrais » travailleurs -, c’est réitérer ce stéréotype pour afficher, de façon quant à moi aussi ridicule qu’une Corvette pour un Gino, leur adhésion au stéréotype EN DÉPIT de leur présence dans un milieu encore normé masculin. C’ets une conduite d’apaisement (comme le fait de se coucher sur le dos chez un animal qui fait face à un ennemi plus fort que lui).
    Libre à Ledeenoe d’y voir de la fierté et de l’originalité. Il jouit peut-être aussi d’entendre des femmes dire « Je suis féministe mais… » ;-)

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    • Dominique Noel a dit:

      Attends, t’est sérieux là?

      Je jouis d’entendre « Je suis féministe mais… ». Are you fucking kidding me?

      Moi je vois ça comme une certaine fierté de s’afficher, justement en se MOQUANT du stéréotype commun. Si quelqu’un aime le rose et son patron lui dit pas de problème, il est où le problème, franchement?

      Et oublions la couleur du casque un instant – il y a aussi le fait que la dame sur le chantier avait des bottes de construction « cute » et une mise en pli sous son casque rose. Franchement, dans tout ça, il est où le problème ? Pourquoi une femme devrait obligatoirement se déféminiser pour entrer sur le chantier de construction ? En quoi le casque rose et la mise en pli l’empêche de faire son travail ?

      C’est ridicule de chercher des poux là où il n’y en a pas. Il y a des choses bien plus dégradantes que le choix de couleur d’un casque. Comme par exemple le harcèlement sur le milieu de travail, qu’il soit sur un chantier de construction, ou dans une tour à bureaux.

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  10. Une femme libre a dit:

    J’y vois aussi de la fierté et de l’originalité et je ne jouis pas d’entendre des femmes dire « Je suis féministe mais… » . Je pense qu’on peut très bien être féministe, féminine et jolie. La période où ces qualités étaient contradictoires est bel et bien terminée.

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  11. martin dufresne a dit:

    Intéressant. Un m’assure que ces femmes se rosissent le casque au second degré, pour se MOQUER du stéréotype. L’autre m’assure qu’elles le font sans dérision, tout simplement fières d’être «féminine et jolie». Malgré ces justifications qui s’annulent réciproquement, vous tombez d’accord pour «bitcher» Jevi. FAIL!

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  12. Rick Chasseur a dit:

    Je suis entièrement d’accord avec Jevi sur ce sujet. Je pense qu’un chantier de construction se doit d’être un milieu sérieux, propre, clair et distinct. La couleur des casques a toujours été pour distinguer une certaine hiérarchie sur le chantier, où les contremaitres portent des casques blancs tandis que les ouvriers portent des casques jaunes. Si n’importe qui peut porter un casque de n’importe couleur, au nom de l’identité personnelle, on va se retrouver avec des casques avec des flammes et des stickers selon l’humeur et l’identité personnelle de chacun. Pas de discrimination: si les femmes peuvent porter un casque rose, n’importe qui pourra en porter un noir, un violet, un qui serait muni d’une brosse pour faire office de casque romain, un casque arc-en-ciel pour les homosexuels, un casque bleu avec une fleur de lys pour les péquistes, un casque transparent, un casque avec des pics dessus, etc. Accepter ça c’est le début d’un grand n’importe quoi.

    En plus, me faire ralentir par un casque rose, je me demande si je dois rire ou ralentir, ça fait juste pas sérieux. Ensuite, parlez d’identité ou de stéréotype, je m’en fout, je trouve simplement que l’éthique des chantiers de construction est bafouée d’aplomb.

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  13. Une femme libre a dit:

    Oups! Personne ne bitche personne, monsieur Dufresne, on s’attaque à des idées, pas à des personnes. Le commentaire de monsieur Noel et le mien ne s’annulent pas, ils s’additionnent.

    Je ne vous répondrai plus dorénavant car je vous trouve de mauvaise foi, ce qui n’est absolument pas le cas de l’auteure de ce blogue.

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  14. Dominique Noel a dit:

    Je trouve ça drôle que les défenseurs du propos tenu ici s’arrête à la couleur du casque.

    C’est sûr, en terme de sérieux, c’est raté. En terme de hiérarchie du chantier aussi. Mais j’ai déja vu des chantiers où les hommes avaient la liberté d’expression des casques. Si le foreman trouve que ça n’affecte pas l’efficacité ou la sécurité de son équipe, il est où le problème.

    En parlant du casque rose et tout ces arguments bidons, désolé, mais vous amener le tout complètement hors-sujet.

    Je vais vous demander d’oublier la couleur du casque de merde, de penser au fait que l’ouvrière avait du style et la mise en pli sur le chantier. Vous en pensez quoi?

    N’oublions pas que le sujet, c’est l’apparence des femmes dans les métiers physiques non-traditionnels, et comment, selon l’auteur, elle ne devrait pas être obligées ou se sentir obligées de rester femme sexy

    Dernier point – M.Dufresne, quand on a rien à dire autre que Fail, on dit rien.

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  15. Chris a dit:

    vOUS ETES VRAIMENT ÉPAIS AU PLUS HAUT POINT !!! JE SAIT PAS SE QUE SA VAUT ÉPAIS LA…MAIS EN TU CAS…..ta le droit de mettre quest-ce tu veut pour travailler !! c pas séparer les fosser entre la mascunilitée et la féminitée de mettre un casque rose !!! criss si c’est un beau rose j’en metterait un moi même !! de nos jours les être humain (de chez nous en tu cas… »montréal ») savent bien que les hommes et les femme peuvents faire le même travail…si tu remarque le casque rose de la fille et ses cheveux et ses gants….cé soit parce que tes jalouse,que tu juge le monde,ou que tes arriêrée…..t’aurait pus faire comme tout le monde ferait et dire… » aaahh s’pas pire cé original !  » moi les affaire de juger l’aspect des gens la….sa me fait chier….vivre et laisser vivre….pas compliquer sa !!

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